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La
sagesse bouddhiste aux débuts du Việt Nam
Le bouddhisme prospérait déjà au IIe siècle dans la plaine du Fleuve
Rouge, comme religion salvatrice apportée par les marchands indiens, et
comme sagesse en contact avec le taoïsme de lettrés chinois immigrés.
La Chine du Sud en plein essor en a été influencée, en même temps que
le Nord recevait les influences indiennes par la route de la soie.
Depuis le VIe siècle, le bouddhisme a été profondément assimilé par la
civilisation chinoise, dont dépendait la plaine du Fleuve Rouge, l’An
Nam.
On a voulu imaginer que la sagesse influencée par le taoïsme, suivait
directement l’exemple de l’éveil du Bouddha, personnellement, sans
enseignement. À côté de la voie religieuse surtout populaire, cette
sagesse de l’esprit, appelée bientôt de l’intuition par la méditation
(chan, thiền) s’est perpétuée à côté du réveil confucéen
Le présent ouvrage étudie comment le bouddhisme religieux et
philosophique a de plus grandement contribué aux succès des révoltes et
de l’indépendance de la nation Việt, des origines à la fin de la
première grande dynastie, celle des Lý en 1225.
- Disponible en
librairie à partir du 28 juin 2012
Philippe LANGLET,
docteur d’État en civilisation orientale
Professeur émérite
retraité
Université Paris
VII – Denis Diderot
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